Interviews

Discussion avec Florian Gautier

Bonjour les amis !
En ce dernier jour de l’année 2017, je vous propose de faire connaissance avec Florian Gautier, un auteur de romans et nouvelles SFFF (science-fiction, fantasy et fantastique). Son dernier roman, Apogée, est disponible sur Amazon et Kobo à partir d’aujourd’hui. Laissez-vous séduire ! En attendant de vous décider, découvrez déjà le synopsis :

Les Justicar sont les garants de l’ordre dans la galaxie et le soutien indéfectible de la Fédération. Ils luttent pour un idéal, sont les protecteurs face au chaos. Quand certaines de leurs unités disparaissent, Raïna, le leader, décide de tirer les choses au clair, craignant qu’un ancien mal n’en soit à l’origine. Accompagné de son meilleur ami Jordan, elle va révéler au grand jour un complot d’envergure galactique…
Mais tout cela semble bien peu de choses comparé à ce qui attend dans l’ombre…

Quand as-tu commencé l’écriture ?

Cela dépend en réalité ce qu’on entend réellement par là. Mais je vais dire aux alentours de 18/19 ans, c’est là que je me suis vraiment penché sur la chose. Mes premiers écrits étaient des fanfictions de mes personnages sur le jeu World of Warcraft. Avant cela j’avais déjà imaginé des histoires, sans les coucher sur papier. J’ai d’abord vogué sur des univers qui ne m’appartenaient pas avant de m’en détacher pour fonder les miens. Le Guerrier Millénaire, mon premier roman, était né des années plus tôt, pendant mes années lycée mais n’a vu le jour que bien après. Merci WoW en gros !

Tu es à l’origine d’une dizaine d’écrits, en majorité des histoires courtes. Qu’est-ce qui te plaît dans ce format ?

Le côté court justement. Il me permet de me lâcher sur des idées qui n’ont pas assez de profondeur ou de possibilités de développement mais qui me semblent pertinentes. Cela permet de donner un texte plutôt riche, qui parle d’une chose précise, qui emmène le lecteur pour un moment clé, sans avoir des développements à outrance. Pour autant, cela peut également permettre de donner les bases d’un univers prenant. Prenons La Traque par exemple, pour lequel une suite est fortement possible, potentiellement sous la forme d’un roman. Chose qui n’était pas prévue du tout à la base. Je peux ainsi voir les idées qui pourraient être développées au sein d’un autre écrit plus grand en fonction de l’appréciation générale de la nouvelle et des retours. Même si ce n’est pas le but premier.
Apogée, par exemple, mon dernier écrit qui sort aujourd’hui, se voit connecté à deux autres nouvelles, sous la forme de « clin d’œil ».

Tes histoires appartiennent au monde de l’imaginaire. Pourquoi cet univers plus qu’un autre ?

J’aime m’évader. Tout simplement. Je ne suis pas quelqu’un de très terre à terre, mais plutôt de rêveur. Mes écrits reflètent totalement cet aspect-là de ma personnalité. Je ne me sens pas, à l’heure actuelle en tout cas, à même d’écrire autre chose. J’ai besoin de rêver, sur du fantastique notamment et j’entraîne les lecteurs qui le souhaitent avec moi. J’adore créer des univers, en imaginer les tenants et aboutissants, délaisser une société, voire une vie, qui me paraît un peu morne. C’est d’ailleurs mon genre de prédilection aussi en matière de livres, films et jeux. Je préfère de loin le SFFF et j’écris aussi dessus.

Tu sembles avoir un fort intérêt pour les jeux vidéo. Y trouves-tu l’inspiration pour tes écrits ?

Après les livres et les films, c’est ainsi que je voyage. Les jeux vidéo m’ont ouvert à une autre façon de narrer les choses, et à la vie dans des univers, parfois persistants. Comme je le disais plus haut, mes réels premiers pas dans le monde de l’écriture se sont faits par le désir de donner une vie propre, une histoire, un passé, aux personnages de mes jeux. Une volonté qui s’est accentuée ensuite quand j’ai imaginé également des histoires alternatives au jeu. J’ai poursuivi dans ce style avec Mass Effect, qui a beaucoup joué aussi sur mon style. J’ai écrit tantôt sur mes personnages, tantôt sur mes propres histoires jusqu’à finalement délaisser presque entièrement le domaine de la fanfiction pour me concentrer sur mes propres écrits, avec mes propres univers.
Cela étant, je ne renie pas les jeux vidéo, ce qu’ils m’ont apporté dans la découverte de ma passion. Et il m’arrive de m’en inspirer. En réalité, la plupart des noms de personnages que j’utilise ont été créés par moi-même à travers les jeux vidéo. « Ah, il me faut un nom de personnage… Raïna !  » Et hop, je me dis que ça pourrait faire un chouette nom pour un personnage dans un roman ou une nouvelle ! Je lui développe un caractère, parfois dans le jeu aussi, de là, j’extrapole, je le sors du support d’origine, et lui offre son propre monde, son passé, etc.
Parfois, c’est un personnage directement d’un jeu, via un moment, parfois unique, qui va me donner envie d’en créer un qui sera inspiré de celui-là. Comme cela peut arriver pour un livre ou un film.
Mais tous mes personnages n’ont pas ce genre de passé, je vous rassure !

Quels sont tes projets pour les mois et années à venir ?

Écrire, encore et toujours ! J’ai beaucoup de romans sur le feu. J’ai un peu fait le tour, actuellement, du format court, en laissant de côté nombre d’histoires qui devaient avoir le droit à un développement bien plus prononcé. (Et qui l’auront !) Et comme j’ai tendance à ne pas savoir m’arrêter quand je suis lancé, les romans sont quasiment tous prévus en série… Le Guerrier Millénaire, un tome de sorti, 4 autres prévus minimum, Kellygan, un roman en cours d’écriture est le premier d’une trilogie, etc. J’ai beaucoup de boulot. Sans compter les histoires nouvelles qui naissent et prennent parfois le pas sur les précédentes, qui se retrouvent reléguées en seconde place. (Genre Succube qui a pris la place de Kellygan dans la liste d’écriture…)
A côté de ça, j’aimerais accorder plus de temps, de passion, au blog, mais l’envie vient et repart souvent. Le reste, je n’y ai pas pensé. On verra.
En tout cas, je te remercie grandement pour cette interview. C’était un réel plaisir d’y répondre.

Un grand merci à Florian Gautier d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Pour découvrir son univers, rendez-vous sur son site internet et ses réseaux sociaux : Facebook + Twitter. Pour obtenir votre exemplaire d’Apogée, direction Amazon ou Kobo. Pour les autres écrits de Florian Gautier, ils sont tous disponibles sur sa page Amazon.

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