Chroniques / Reviews

Y a comme une Bogue – Matilda Milliau

38475614– roman offert par l’auteure –

Titre : Y a comme une Bogue : Deux amis
Auteure : Matilda Milliau
Publication : 2016
Genre : jeunesse
Édition lue : The Book Edition
Nombre de pages : 96
Statut : lu du 07/02/18 au 08/02/18
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Synopsis :
 Bonjour, je suis un chien. Un chien qui va à l’école. Je m’appelle Rudi. Moi qui ai du mal à me faire des amis, aujourd’hui j’ai rencontré…une bogue. C’est-à-dire, une de ces créatures rondes et piquantes qui tombent de certains arbres, les marronniers. Du moins, elle y ressemble beaucoup. Elle s’appelle Bugin et elle va à l’école elle aussi. Là-bas tout le monde se moque d’elle à cause de son apparence bizarre. Tous deux, nous nous lions d’amitié. Tant pis pour ce qu’en disent les autres… Mais la vie a plus d’un tour dans son sac… Quelles surprises nous réserve cette année peu ordinaire ?

Critique : Je tiens à remercier Matilda Milliau de m’avoir donné l’occasion de découvrir le premier tome de sa série.

Y a comme une bogue est une série destinée à un public âgé de sept à huit ans environ. Durant ma lecture, j’ai gardé cela en tête afin de faire une chronique la plus juste possible.
Lorsque j’ai interviewé l’auteure sur mon blog, je trouvais l’idée de mettre en avant la cause animale particulièrement bonne et sûrement efficace pour un public si jeune. En effet, cela permet de sensibiliser les enfants et de leur montrer que les animaux sont aussi des êtres sensibles. J’ai effectivement ressenti cela pendant ma lecture et c’est une très bonne chose. Malheureusement, cela est mis en second plan, à mes yeux, à cause du comportement très désagréable de tous les personnages envers Bugin, une bogue en surpoids. Quitte à évoquer le surpoids et l’obésité dans un roman pour les enfants, il me semble que ce serait bien d’éveiller les consciences sur leurs dangers, mais aussi faire en sorte que les moqueries à l’école cessent. Cependant, dans cette histoire, je n’ai pas vu, à un seul moment, un personnage prendre la défense de Bugin. Pour moi, cela s’apparente presque à une acceptation de ces comportements odieux. Bien entendu, je ne soutiens pas cette démarche. De plus, cela est accentué par les paroles des protagonistes adultes qui auraient justement dû reprendre leurs enfants pour faire preuve de plus de tolérance. Cela ne fait qu’encourager les enfants à être méchants entre eux et je trouve cela dangereux de mettre dans la tête de si jeunes lecteurs des idées pareilles.
A cela, j’aimerais ajouter qu’il est question de la fête de Noël et des croyances qui y sont liées, notamment l’existence du Père Noël (ici ce sont trois rats qui ont le rôle de distribuer les cadeaux). Une fois encore, la légende est totalement remise en doute et l’histoire affirme que ce sont les parents qui sont à l’origine des cadeaux. Étant donné que ce roman s’adresse à un public jeune, je trouve dommage de mettre un terme à des légendes aussi brutalement.
Enfin, j’ai noté de nombreuses fautes d’orthographe et un vocabulaire parfois peu adapté pour le public ciblé. J’espère que les choses vont évoluer dans les prochains tomes et que c’est justement une mise en place des différents sujets à traiter pour un jeune public. Affaire à suivre !

1 réflexion au sujet de “Y a comme une Bogue – Matilda Milliau”

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