F.A.Q.

Vous avez une question sur le blog ou sur mon activité en freelance ? Vous êtes au bon endroit pour la poser ! Laissez un commentaire et j’y répondrai au plus vite dans cet article.

Le freelancing

Qu’est-ce qui vous motive autant dans vos nouveaux projets ? On vous sent en empathie avec les auteurs.
J’ai toujours aimé partager ma passion de la littérature avec les autres lecteurs. Depuis plus de cinq ans, j’ai la chance de pouvoir aussi échanger directement avec les auteurs et je trouve tout simplement normal de partager leur travail, alors qu’ils prennent le temps de parler de leurs œuvres avec moi et me font confiance pour me laisser partager mon avis sur mon blog. Quand je me lance dans un projet, je me donne toujours à 100 % pour ne pas avoir de regrets. Lorsqu’il s’agit en plus de ma passion, cela est forcément décuplé !

Quel code NAF vous a-t-on attribué pour votre activité ?
On m’a attribué le code 5811Z, qui correspond à l’édition de livres. J’ai obtenu ce code, plutôt que 8219Z – photocopie et préparation de documents comme la plupart des relecteurs-correcteurs, parce que j’ai commencé mon activité en proposant des prestations de correction et de rédaction. Les nuances d’un code à un autre sont parfois minimes, il ne faut donc pas s’étonner de ne pas avoir le même qu’un collègue.

Êtes-vous en BIC (Bénéfices industriels et commerciaux) ou BNC (Bénéfices non commerciaux) ?
Mon activité étant considérée comme libérale, mon entreprise est classée parmi les BNC.

Combien d’heures travaillez-vous par semaine ?
Le nombre d’heures par semaine varie en fonction des missions que l’on me confie, de leur caractère d’urgence et de l’administratif que j’ai à traiter en parallèle. D’une manière générale, cela varie entre 35 et 40 heures par semaine. Cela ne prend pas en compte les lectures dites « personnelles », qui me permettent de rédiger ensuite mes chroniques littéraires.

Par quels moyens est-il plus facile de se faire connaître : Twitter, Facebook, Instagram, un site/blog, autre ?
Tout dépend de votre activité et de ce que vous cherchez à promouvoir. Pour ma part, les réseaux sociaux m’aident à faire connaître mon activité de blogueuse.
Pour ce qui est de mes prestations, je passe par Malt et LinkedIn, qui sont des réseaux professionnels destinés à mettre en lien des entreprises avec des prestataires. Mon site internet sert de vitrine à mon activité et de référence pour mes potentiels clients. Grâce à lui, ils connaissent mes services, peuvent juger ma façon de rédiger et obtenir des témoignages de la part d’entreprises qui ont travaillé avec moi. Je pense que pour avoir des retours et bien cibler son client idéal, il ne faut pas hésiter à multiplier les canaux, à condition d’y être actif. Il ne sert à rien d’avoir 10 comptes différents si on n’y publie absolument rien.

Le blogging

Pensez-vous, qu’à l’avenir, le métier de blogueuse littéraire va se développer et être considéré comme tel ?
Dans l’état actuel des choses, je ne pense pas que le métier de blogueur littéraire puisse se développer. De ce que j’ai pu constater grâce à de nombreux témoignages, les blogs « passion » ont moins d’impact qu’il y a quelques années, et c’est d’autant plus vrai pour les blogs littéraires. Cela est dû aux chroniques express publiées directement sur les réseaux sociaux ou sur des applications dédiées à cette pratique. De plus, les blogs littéraires ne fonctionnent pas comme les blogs de lifestyle ou de beauté. Les maisons d’édition ne rémunèrent pas les lecteurs pour faire la promotion des livres, contrairement à certaines entreprises qui n’hésitent pas à investir pour payer des influenceurs. Néanmoins, je suis persuadée que le blog peut être très utile pour développer une activité annexe, comme ce fut le cas pour moi. Actuellement, je ne suis pas payée pour être blogueuse : mon blog n’est pas monétisé, mais il me sert de vitrine pour mes prestations de rédaction web.

Achetez-vous les livres que vous chroniquez ou vous sont-ils offerts par les maisons d’édition et les auteurs ?
Lorsque je chronique un livre dans le cadre d’une demande émise par un auteur, il m’est offert par l’écrivain qui a fait appel à mes services. Le reste du temps, j’achète, j’emprunte à la bibliothèque ou je trouve dans les cabines à livres de ma ville les écrits que je chronique. Au lancement de mon blog, il m’est arrivé de recevoir quelques livres de la part de maisons d’édition, mais ce n’est plus le cas désormais.

Mes prestations

Qu’est-ce qui représente la majorité de votre travail : la correction/relecture ou la rédaction web ?
Sans aucune hésitation, il s’agit de la rédaction web. Effectivement, j’ai décidé de me consacrer à cette activité depuis 2019. Ainsi, presque 100 % de mes prestations relèvent de la rédaction web à présent. Je poursuis la correction uniquement avec les auteurs que j’accompagne depuis la création de mon entreprise, en 2017.